rUSIgby N°1 – 2015/2016

Une défaite de perdue (qui fait mal au cul)

Première fois depuis l’existence du rusigby sur facebook que je dois résumer un match perdu à domicile.

J’espère d’ailleurs que ce sera la dernière. Alors pour cette première fois, j’ai hésité. Je me suis demandé si je devais mettre la faute sur les recrues, sur les blessés, ou sur les deux. Mon regard s’est donc tourné obligatoirement sur Jérémy Pradeau, recrue et blessé. Mais à le voir avec son bras en écharpe, je me suis dis qu’il avait l’air blessé pour de vrai. Comme je savais toujours pas sur qui tomber, je suis passé faire un tour vers les vestiaires à la fin du match. Et là, mes amis, c’était opération petit zizi pour les joueurs. Ils passaient tous à tour de rôle dans les poubelles pleines de glaces pour parait-il se retaper plus rapidement. Si y a une chose de sure, c’est que si effectivement l’eau glacée permet aux muscles de récupérer beaucoup plus vite, il est vrai aussi qu’au contact de l’eau très froide, l’appareil génital masculin à plutôt tendance à rentrer dans sa coquille. Et je peux vous dire, mesdames que pour certains de vos héros, cette opération ne les met pas vraiment en valeur. D’après certains, l’opération petit zizi est encore plus difficile et plus froide quand ça perd que quand ça gagne. Et là, ça a perdu.

Bêtement, sur la fin, sur un essai de dernière minute. 25-21 pour les autres, qui n’étaient finalement ni meilleurs, ni plus mauvais que les notres.

Les joueurs mauvais noirs faisaient la gueule, les entraîneurs avaient le regard noir, le président en voulait au monde entier. Personne n’avait envie de rigoler…Et le miracle est arrivé. Un plus lucide que les autres est arrivé en hurlant : « pas grave les mecs, rappelez –vous que hier soir les anglais sont passés au frigo contre les australiens ».

Et là, évidemment, tout le monde a retrouvé le sourire et le besoin d’aller faire un tour du coté du club-house, vider quelques demis en la mémoire d’Owen Farrell, de Stuart Lancaster, et même du courageux Mike Brown.

Comme quoi, des fois les anglais, ça sert à quelque chose.

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